L’Iran rejette les accusations américaines
L’Iran a rejeté mercredi ce qu’il considère comme des « gros mensonges » américains sur son armement, après que le président américain Donald Trump a affirmé que Téhéran développait des missiles capables de frapper les États-Unis.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!« Tout ce qu’ils avancent au sujet du programme nucléaire iranien, des missiles balistiques et du nombre de victimes lors des troubles de janvier n’est rien d’autre que la répétition de gros mensonges », a déclaré sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.
Réactions aux déclarations de Donald Trump
M. Baghaï n’a pas précisé exactement à quelles déclarations il répondait, mais quelques heures plus tôt, M. Trump avait affirmé devant le Congrès que l’Iran travaillait à se doter de missiles capables d’atteindre le territoire américain.
Dans une interview accordée en février à la chaîne qatarie Al Jazeera, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que Téhéran ne pouvait pas frapper les États-Unis, mais qu’il attaquerait les bases américaines au Moyen-Orient si Washington lançait des frappes contre son pays.
Donald Trump a aussi réaffirmé qu’il ne permettrait jamais à Téhéran de fabriquer l’arme nucléaire et a accusé les dirigeants iraniens de poursuivre « leurs sinistres ambitions » dans ce domaine.
Position de l’Iran sur le nucléaire
L’Iran répète régulièrement qu’il ne cherche pas à se doter de l’arme nucléaire, tout en défendant son droit à utiliser la technologie nucléaire à des fins civiles.
Divergences sur le bilan des manifestations
Le président américain a affirmé que les autorités iraniennes avaient tué 32 000 personnes lors de la répression d’une vague inédite de contestation, qui a culminé les 8 et 9 janvier.
Les responsables iraniens reconnaissent plus de 3 000 morts dans ces manifestations, mais ils attribuent les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.
L’organisation Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux États-Unis, a recensé plus de 7 000 morts et précise que le bilan réel est probablement bien plus élevé.







